Lancé officiellement le 28 mars 2024, le projet de développement de la filière avicole intégrée ambitionne de transformer profondément l’industrie avicole togolaise. Et ceci, conformément à la vision éclairée du président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé.
En effet, il prévoit la mise en place d’un complexe moderne de 400 hectares à Avétonou, comprenant 105 bâtiments, une usine de fabrication d’aliments d’une capacité de 450 tonnes par jour, ainsi qu’une unité d’accouvage capable de produire 1,2 million de poussins par semaine.
Le site abritera également une unité d’abattage d’une capacité de 10 000 poulets par heure, et sept fermes d’élevage pouvant accueillir 50 millions de poules par an dans une première phase. À terme, la production annuelle devrait atteindre 100 millions de poulets lors de la deuxième phase.

Un encadrement des importations
Pour protéger et renforcer la compétitivité des producteurs locaux, le gouvernement a décidé de réguler les importations de volailles et de poissons. Désormais, tout importateur est tenu d’acheter au moins 10 % de sa commande sur le marché local avant de recourir aux importations. Cette mesure s’inscrit dans une politique volontariste visant à stimuler l’économie nationale, encourager la consommation locale et consolider la sécurité alimentaire.
Les aides des autorités aux acteurs de la filière sont nombreuses, leurs retombées, elles, sont inchiffrables. Cela permet aux bénéficiaires d’envisager des jours meilleurs grâce à leur travail.

