
En effet, au cours de la séance, Ariel DASSANOU, président de la Fédération togolaise de musique (FTM), a présenté la plateforme revendicative des organisations du secteur culturel. Celle-ci comporte dix principales préoccupations portant notamment sur l’amélioration de la gouvernance, le financement et la professionnalisation du secteur culturel.
Parmi les points présentés figurent l’opérationnalisation du Fonds national de promotion de la culture (FNPC), la transparence dans la gestion et la communication des rapports d’activités du FNPC, la réforme du Bureau togolais du droit d’auteur (BUTODRA) et la modernisation du cadre juridique relatif au droit d’auteur, ainsi que la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée.
Les acteurs culturels ont également mis l’accent sur la nécessité de définir et de mettre en œuvre une véritable politique sectorielle de la musique, tout en renforçant le soutien de l’État aux espaces culturels et aux lieux de diffusion. Ces préoccupations traduisent, selon les représentants du secteur, la nécessité de créer un environnement plus favorable à la création, à la diffusion et à la professionnalisation des artistes togolais.

En réponse, le ministre Isaac TCHIAKPE a salué la démarche des organisations professionnelles et réaffirmé la disponibilité de son département à maintenir un dialogue constructif avec les acteurs du secteur.
Il a notamment présenté les différentes actions engagées par le ministère pour améliorer les conditions de vie et de travail des musiciens en particulier et des artistes en général. Le ministre a rappelé les initiatives en cours visant à renforcer l’organisation du secteur, à améliorer les mécanismes de soutien à la création artistique, à moderniser les dispositifs de gestion du droit d’auteur et à favoriser une meilleure structuration des filières culturelles.









