Au Togo, la Ministre et Secrétaire général de la Présidence du Conseil, Dr Sandra Ablamba Johnson, a présidé la semaine dernière, une réunion stratégique avec une délégation d’investisseurs chinois à Lomé. Cette séance de travail pourrait marquer un tournant décisif dans l’industrialisation du Togo notamment la création d’un port sec à Kara, nord du pays.
En effet, les investisseurs chinois lors de cette rencontre, ont exprimé leur ambition d’implanter un parc industriel d’envergure dans la région de la Kara, couvrant plusieurs secteurs stratégiques tels que l’agro-industrie, les énergies renouvelables, l’assemblage de machines agricoles et la fabrication de matériaux et d’équipements électriques. Des secteurs rejoignent parfaitement la vision togolaise d’un développement basé sur la transformation locale, l’innovation et la création d’emplois qualifiés. Le gouvernement togolais est déterminé à accélérer la montée en puissance industrielle, attirer des partenaires capables d’injecter technologie, capitaux et expertise, et structurer des chaînes de valeur compétitives à l’échelle régionale.
Ainsi, la Secrétaire générale de la Présidence du Conseil a tenu à réaffirmer la volonté ferme du Président du Conseil, Faure Essozumna Gnassingbé et des autorités togolaises d’accompagner ces projets avec sérieux et engagement. Elle a mis en avant un cadre de travail fondé sur la rigueur, la transparence et la culture du résultat, rappelant que « c’est en offrant visibilité, prévisibilité et confiance que le Togo transforme ses ambitions en projets concrets et en leviers de prospérité pour les populations ».
À noter que cette échange ouvre une nouvelle phase du rapprochement économique sino-togolais. Désormais, les investisseurs devront désormais transformer leurs intentions en engagements formels, mais tous les signaux convergent : le Togo est prêt, les opportunités sont réelles, et la dynamique pourrait bien annoncer un tournant décisif pour le développement industriel du pays.


