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Accueil » Robert DUSSEY, négociateur en chef de l’OEACP de l’accord de partenariat post-Cotonou « Tout au long de ces négociations, nous avons été animés par le nouveau leadership africain… »
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Robert DUSSEY, négociateur en chef de l’OEACP de l’accord de partenariat post-Cotonou « Tout au long de ces négociations, nous avons été animés par le nouveau leadership africain… »

AFRIQUE NEWSPar AFRIQUE NEWS15 décembre 2020Aucun commentaire6 min de lecture
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Le négociateur en chef de l’OEACP de l’Accord de partenariat post-Cotonou, le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert Dussey détaille la manière dont les intérêts commerciaux africains seront défendus et représentés auprès de l’UE, ces vingt prochaines années.

Où en est-on de la négociation du nouveau partenariat ACP-UE ?

Une étape difficile s’achève et une nouvelle s’ouvre. Nous sommes parvenus à trouver un accord au bout de deux ans et je vous rassure d’emblée sur le fait qu’il s’agit d’un bon compromis ! Les négociations post-Cotonou avaient commencé en septembre 2018. Alors que l’accord de Cotonou a pris fin en février cette année, nous avions obtenu une prorogation de six mois des discussions.

Nous nous sommes entendus sur l’essentiel afin de rassurer les populations des 79 pays ACP et des 27 pays européens. Comme négociateurs, nous sommes optimistes parce que nous pensons que ce nouvel accord défend les intérêts des pays ACP.

Cet accord permettra-t-il enfin à l’Afrique d’entrer dans une ère d’interdépendance avec ses partenaires ?

Les pays africains sont majoritaires dans la partie ACP de l’accord, mais ne sont pas seuls. Trois groupes négocient. Nous défendons pour notre part les intérêts des pays africains au sein du groupe ACP et cet accord va nettement dans leur sens.

Quelle est la vision qui l’emporte, celle plutôt technocratique ou celle tournée vers l’humain ?

Toutes les visions ont été prises en compte dans l’accord qui sera signé dans six à neuf mois. L’accord de Cotonou tenait en un bloc et concernait tous les pays ACP et ceux de l’UE. Aujourd’hui, la spécificité du nouvel accord est d’être un socle commun aux trois entités ACP. Au-delà, il existe un protocole pour chaque groupe qui le représente dans ses particularités. Comme celui de Cotonou, cet accord a une durée de vie de vingt ans.

Nous devions être conscients des enjeux, définir nos priorités. Tout au long de ces négociations, nous avons été animés par le nouveau leadership africain, ce nouvel élan et cette ambition du continent africain pour prendre en main son destin.

C’est ainsi que nous sommes engagés avec la partie européenne. L’accord porte en son sein des valeurs partagées avec l’UE comme la démocratie, le respect et la promotion des droits de l’homme, le respect de l’environnement. Nous les traduisons dans ce nouveau texte.

Vingt ans, c’est une durée longue. Des correctifs sont-ils prévus afin de s’adapter à l’accélération de l’histoire et de maintenir l’accord à jour ?

Des clauses sont prévues pour une révision tous les cinq ans. Chaque partie peut cependant saisir l’autre – s’il est nécessaire – pour discuter avant la fin de cette période. L’accord de Cotonou a lui-même été révisé plusieurs fois.

Un flou demeure : on estime à 277 milliards d’euros le volet financier de cet accord-cadre. Comment seront-ils répartis et mis en œuvre ?

L’action extérieure de l’UE sera désormais financée par le budget européen à travers  l’Instrument de voisinage, de développement et de coopération (NDICI). Le Cadre Financier Pluriannuel (CFP) 2021-2027 de l’UE étant toujours en discussion, le montant réel alloué à chaque région n’est pas encore connu.

Cet accord porte-t-il une ambition partenariale nouvelle ?

Oui ! Nous sommes en 2020 et il était temps de reconnaître, par ces protocoles différenciés, que dans un bloc de 79 pays les problèmes des Africains sont différents de ceux des Caraïbes et du Pacifique. Chaque région a défini ses priorités et ses spécificités et en a discuté avec les partenaires européens.

Mais cette structure en trois pôles ne crée-t-elle pas trop de complexité, au risque de rendre plus difficile la défense des intérêts de l’Afrique ?

Je crois plutôt qu’elle la facilite. On faisait tout auparavant au nom « des ACP », ce qui suffisait à lancer une discussion. À présent que l’accent est mis sur chaque bloc, l’Afrique, par le biais du mécanisme ACP ou de la Commission de l’Union africaine, dispose d’outils pour négocier directement avec l’UE.

Nous connaîtrons ainsi précisément le portefeuille mis à notre disposition. L’accord facilite bien la coopération et les engagements entre chaque groupe et l’UE. Les parties, groupes ou zones peuvent présenter les priorités qui sont les leurs et c’est beaucoup plus simple de parler avec nos amis européens.

L’Afrique reste le levier de croissance de beaucoup de régions dans le monde et pas seulement l’Europe. Comment chacun trouvera-t-il son compte dans ce partenariat ?

Le titre 4 de notre accord porte précisément sur le développement économique durable et inclusif. Nous sommes conscients que le continent africain est important par sa démographie et par ses dimensions. Les Africains ne pourront prendre leur destin en main que s’ils s’intègrent dans le monde, ce qui demande forcément des partenaires. Sur le plan mondial, la Chine est l’un de nos principaux partenaires. Pour avoir un bon partenariat avec elle nous devrions être conscients en tant qu’Africains de ce que nous voulons y faire et des enjeux mondiaux qui sont les nôtres.

Le problème n’est pas seulement d’avoir des partenariats entre l’Union africaine et l’UE, la Chine ou d’autres puissances encore. C’est d’être conscients des enjeux, de définir nos priorités et de discuter pour nous permettre aussi un jour de faire l’histoire mondiale à notre tour. Tout au long de ces négociations, nous avons été animés par le nouveau leadership africain, ce nouvel élan et cette ambition du continent africain pour prendre en main son destin.

Cependant, nous sommes conscients qu’il ne faut plus se contenter de mots, mais que l’accord devienne une réalité. Certains pourraient voir dans l’accord des compromis – assez osés mais nécessaires – pour avancer. Par cette négociation, nous voulons permettre aux populations africaines d’en ressortir grandies et qu’elles puissent se prendre en charge.

Précisément, à quoi ressemblera la vie post-Cotonou ?

Nous venons de conclure les négociations du post-Cotonou et, à partir de janvier, l’accord sera progressivement paraphé. La partie européenne a besoin de près de six mois pour faire ses procédures internes : il faut d’abord obtenir l’aval du Conseil et du Parlement européens. Après cela, nous nous retrouverons pour la signature de l’accord entre l’été et la fin de l’année 2021. Après son entrée en vigueur, on pourra alors commencer à en récolter les fruits.

Propos recueillis par Sami Utique et Nicolas Bouchet, source: magazinedelafrique

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