Les 7 et 8 avril 2026, a eu lieu un séminaire gouvernemental. C’est en effet le premier de cette nouvelle année 2026. Présidé par le Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, ce séminaire aura été un « moment de vérité et d’exigence pour la performance », dans la mesure où ce moment touche précisément à un recadrage stratégique de l’action publique à travers l’observation stricte des faits, la recherche d’utilité, d’efficacité concrètes et un meilleur accommodement aux réalités du terrain, ce qui suppose d’affiner au mieux les méthodes, corriger les insuffisances et consolider les acquis.
L’enjeu étant la culture de performance et l’obligation stricte de résultats visibles.
Cette nouvelle phase de pilotage de l’action publique, avec cet objectif retaillé dans un pragmatisme factuel vise aussi à identifier les avancées significatives, et par là même à tirer des enseignements opérationnels pour améliorer la conception, la planification et l’exécution des politiques publiques.
Oui ! Cette réunion stratégique a permis d’évaluer la Feuille de route 2020-2025 et de lancer officiellement le processus de formulation de la nouvelle Feuille de route 2026-2031, autour des axes suivants : « Protéger, Rassembler, Transformer » que tous les médias sérieux ont abondamment repris et clairement exposés.
Cela étant posé, je saisis une fois de plus, – et je le ferai jusqu’à mon dernier souffle-, l’occasion qui s’offre pour non pas me livrer à des spéculations extrapolantes, au risque de m’exposer à voir les faits m’infliger quelque démenti ; mais, au contraire, dilater les faits au maximum de leur réalité tangible et donc de leur véracité qui appert à travers l’action frontale du gouvernement contre les maux qui rongent les plus vulnérables.

Plût au ciel que ceux qui, installés dans leur confort quotidien de la critique stérile, manichéens naufragés dans la cécité politique qui les empêche de voir qu’en dépit des difficultés le pays avance et fait reculer de jour en jour, lentement mais sûrement, la grande pauvreté, et fait entrer dans l’inclusion sociale tant de familles anciennement à la dérive ;
plût au ciel que ceux-là, pour qui tout ce que le président Faure réalise est mauvais, eussent tous l’immense dotation de cette formidable abnégation, de cette générosité de cœur et le génie politique d’un homme tel que le président du Conseil, qui aura, contre vents et marées, en dépit des difficultés les plus tenaces, fait du Togo la seule destination la plus humaniste de la politique.
Et, à l’heure du bilan, il y aura plus de dignités relevées que d’âmes effondrées !
Cette lucidité quasi prophétique que, moult volontiers je me prête, n’est pas seulement le signe d’un profond réalisme. C’est la somme d’un décryptage méthodique des efforts multiplement consentis et par le gouvernement et par les Togolais. L’implacable détermination broyeuse d’obstacles du PC aura définitivement eu raison du mal !
Le GCE Cyr ADOMAYAKPOR

