Face à la situation qui sévie depuis le 7 octobre 2023 entre la Palestine et l’Israël, plusieurs pays ont pris position dont le Royaume du Maroc sous le leadership de Sa Majesté, le Roi Mohamed VI, qui propose une résolution durable de ce conflit qui n’a que trop duré et fait d’énormes dégâts aussi bien humains que matériels.
En effet, en sa qualité de président du Comité Al-Qods issu de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), le Roi Mohammed VI du Maroc, ne cesse de s’invertir en vue de la résolution définitive et durable du conflit israélo-palestinien devenu une préoccupation majeure pour la communauté internationale. Cet engagement et cette préoccupation de Sa Majesté Mohamed VI, a eu un écho favorable et retentissant au niveau la Cour Internationale de Justice (CIJ). Ainsi, le CIJ a saisi à cet effet par le Maroc à travers un plaidoyer dans lequel le royaume Chérifien s’est montré déterminé à disséminer et mettre en œuvre l’engagement du Roi Mohamed VI pour une résolution durable du conflit. Dans son plaidoyer, le Royaume du Maroc a mis en exergue, l’Appel d’Al-Qods/Jérusalem qui propose des solutions aux tensions permanentes au proche et Moyen-Orient signé le 30 mars 2019 entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI – Amir Al Mouminine et le Pape François. Le royaume Chérifien. « Nous souhaitons, par conséquent, que dans la Ville sainte soient garantis la pleine liberté d’accès aux fidèles des trois religions monothéistes et le droit de chacune d’y exercer son propre culte, de sorte qu’à Jérusalem/Al-Qods Acharif s’élève, de la part de leurs fidèles, la prière à Dieu, Créateur de tous, pour un avenir de paix et de fraternité sur la terre », insiste le royaume Chérifien.


Ainsi, l’objectif du Maroc, est de « protéger le statut juridique, historique, politique et spirituel de la Ville sainte, et la préserver dans sa vocation unique de ville de paix et de rencontre pour les fidèles de toutes les religions monothéistes ». Il s’agit de permettre à la CIJ, de se prononcer sur les conséquences juridiques des pratiques de l’Israël dans le Territoire palestinien occupé ainsi qu’à Jérusalem-Est. Dans son plaidoyer, le Maroc insiste sur le respect du droit international dont la boussole reste « la mise en œuvre d’une solution juste, globale et durable, fondée sur le principe des deux Etats : un Etat Palestinien indépendant sur la base des frontières du 04 juin 1967, avec Al-Qods/Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte-à-côte avec l’Etat d’Israël, dans la paix et la sécurité et ce, conformément à la légalité internationale, aux résolutions de l’Organisation des Nations Unies, et dans le prolongement de l’Initiative arabe de paix », indique le royaume dans une note que nous avons consulté. Pour le Maroc, « la solution à deux États : un Etat Palestinien indépendant et viable dans les frontières de 1967, vivant côte-à-côte avec l’Etat d’Israël, dans la paix et la sécurité », reste la solution la plus idoines. Cependant, le Maroc, sous le leadership du Roi Mohamed VI, a insisté sur l’urgence de régler la question « des colonies israéliennes implantées dans certaines parties du Territoire palestinien occupé – y compris Al-Qods/Jérusalem-Est » en invitant à privilégier le dialogue et la négociation.
Il convient de rappeler que le Maroc, sous l leadership de Sa Majesté Mohamed VI, n’a de cesse œuvrer pour le règlement pacifique et durable de ce conflit, le plus vieux conflit interétatique du monde.
