Le Gouvernement togolais a réaffirmé à travers une note circulaire interministérielle, son engagement à préserver un environnement sain, érigé en priorité nationale et en impératif de santé publique. Un engagement qui nécessite pour être une réussite, que le gouvernement puisse accompagner davantage les structures de base en charge de la mise en œuvre opérationnelle des directives de cette circulaire dont l’Agence nationale de salubrité et de protection de l’environnement (ANASAP).
En effet, dans ce cadre, une circulaire conjointe a été émise par les ministres de l’administration territoriale, Col Awaté Hodabalo, du ministre de la santé et de l’hygiène publique, Jean-Marie Tessi et le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Kodjo Adedzé, pour renforcer les actions communales dans la gestion des déchets, de la salubrité, de la protection de l’environnement et de la préservation d’un cadre de vie décent.
Ainsi, d’après le contenu de la circulaire conjointe, les maires sont appelés à exercer leurs responsabilités dans ces domaines, notamment en élaborant et mettant en œuvre des plans communaux de salubrité et de gestion des déchets, en organisant des opérations d’assainissement et de nettoyage des espaces publics, et en mettant en place des dispositifs de collecte, de transport et de traitement des déchets. Par ailleurs, les autorités communales doivent aussi prendre des mesures concrètes devant favoriser l’amélioration du cadre de vie des populations et protéger l’environnement.

Cependant, pour que ces actions soient efficaces, il est nécessaire que l’Agence nationale de salubrité et de protection de l’environnement (ANASAP) soit dotée de moyens suffisants pour mener à bien ses missions. Pour cela, le gouvernement au-delà de réaffirmer son engagement à faire de la salubrité publique un impératif, doit à accompagner davantage l’ANASAP en lui dotant de plus moyen aussi bien techniques, humains que financiers pour mieux mener ses actions et les étendre dans les autres villes du pays. Car, il n’est pas un secret que le moment, l’ANASAP est beaucoup plus présente dans le Grand Lomé et fait aussi face à des difficultés en termes de moyens pour pouvoir mener à bien ses actions.
Rappelons que, la circulaire conjointe, invite les maires à prendre sans délai des mesures diligentes en vue de l’application de cette circulaire et à faire remonter à la tutelle toute difficulté opérationnelle afférente.

