Close Menu
  • ACCUEIL
  • Afrique
  • Economie
  • International
  • Sport
  • Tourisme
  • English
  • Mode
  • Société
  • Technologie
  • Agriculture & Environnement
  • vidéos
Nouveaux Articles

TRIBUNE LIBRE : « Vers un nouveau désordre mondial », par le Sénateur Innocent KAGBARA

GUINÉE : Investiture du Président Mamadi Doumbouya, le PA, Sélom Klassou a représenté Faure Gnassingbé

La Suède soutient le plan marocain d’autonomie pour le Sahara

Facebook X (Twitter) Instagram
Nº0034/HAAC/04-2021/PL/P
FLASH-INFO
  • TRIBUNE LIBRE : « Vers un nouveau désordre mondial », par le Sénateur Innocent KAGBARA
  • GUINÉE : Investiture du Président Mamadi Doumbouya, le PA, Sélom Klassou a représenté Faure Gnassingbé
  • La Suède soutient le plan marocain d’autonomie pour le Sahara
  • Le Roi Mohammed VI rejoint le Conseil de Paix de Donald Trump
  • CAN MAROC 2025: Les plus chaleureuses félicitations du Roi Mohammed VI à l’équipe nationale marocaine de football
  • MAROC : Le Prince Moulay Rachid reçoit les membres de l’équipe nationale de football
  • TRIBUNE LIBRE : Où va le Venezuela ?
  • Les États-Unis et le Togo, main dans la main pour une paix durable dans les Grands Lacs
Facebook X (Twitter) WhatsApp YouTube
Afrique News
FAIRE UN DON
  • Accueil
  • Afrique
  • Economie
  • International
  • Sport
  • Tourisme
  • English
  • Mode
  • vidéos
Afrique News
Accueil » TOGO: Les espèces protégées du parc Fazao menacées d’extinction
Actualite

TOGO: Les espèces protégées du parc Fazao menacées d’extinction

AFRIQUE NEWSPar AFRIQUE NEWS27 août 2018Aucun commentaire5 min de lecture
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Le Togo dispose de parcs naturels tels que le parc national du Kéran et le parc du Fazao. Bien que protégé, le parc Fazao souffre des méfaits des braconniers. Les espèces protégées sont chassées. Ce qui du coup engendre le trafic illicite des espèces végétales et animales menacées comme l’éléphant, le serpentaire, la tourterelle des bois entre autres.

Les trafiquants, grâce à la corruption arrivent à passer par les mailles du filet.
Selon les responsables du parc, presque toutes les espèces du site sont menacées d’extinction, notamment les babouins, cobes, éléphants, serpentaires, buffles, lions, panthères, hyènes, chacals, renards, phacochères, antilopes, porc-épic, pangolins géants et quelques 200 espèces d’oiseaux. Ils ajoutent que les efforts consentis pour protéger les espèces ne diminuent pas l’ardeur des trafiquants, en connivence avec certaines autorités s’activent dans le braconnage et la vente des espèces tuées ou capturées vivants. « Le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF), a repris en 2016, la gestion de ce parc de 192 000 hectares après la fin du contrat de la Fondation Weber, mais ne maîtrise pas les questions liées au suivi de la faune et de la flore du parc, ou encore des problématiques de braconnage, ou d’autres activités illégales », explique un des responsables du parc Fazao Malfakassa.
A part le trafic des espèces protégées, l’on assiste également à une exploitation illégale de bois dans le parc. « Nous n’avons pas d’effectifs suffisants et nous manquons aussi de matériels pour bien travailler. Le nombre des éco-gardes, qui sont les jeunes des villages environnants du parc est insuffisant. On n’a pas de menottes en nombre suffisant et lorsqu’on arrête des braconniers, on les attache avec une corde », a déclaré le conservateur du parc, Komi Gbémou.

La protection de la faune ne vise pas seulement la préservation des espèces animales. Elle contribue à la biodiversité et à l’équilibre de l’écosystème. Les populations riveraines du parc Fazao Malfakassa, en sont conscientes. Les jeunes sont organisés en éco-gardes volontaires. Ils surveillent à tour de rôle le parc avec les moyens du bord. « On n’a pas de fusils. Même pour payer le carburant pour nos engins, c’est avec nos propres moyens financiers », a déclaré un jeune éco-garde. De janvier à août 2018, sur 102 éléphants du parc, une dizaine de mammifères sauvages dont un éléphanteau et au moins 11 oiseaux migrateurs ont été abattus dans les secteurs sud et centre du Parc. « On fait tout pour surveiller, mais les braconniers tentent toujours de tuer les espèces protégées. On pense même que les agents de l’Etat soutiennent les braconniers, mais ils démentent toute implication de leurs éléments dans ces abattages des animaux. D’après eux, les militaires déployés dans ce secteur participent plutôt activement dans les opérations de lutte contre le braconnage. Plusieurs hommes armés circulent sans être contrôlés dans cette zone », précise l’éco-garde. Les braconniers traquent les espèces sauvages, profitant du nombre insuffisant des éco-gardes. Les grands mammifères dont les éléphants du parc sont des cibles de choix, et leur chasse est facilité par la corruption : « Un notable proche de la réserve le confirme : « La corruption constitue un obstacle majeur à l’application des lois ».

Les braconniers sont des acteurs locaux et étrangers qui vendent la viande des espèces menacées du parc à des individus et à des restaurants dans les localités environnantes. Les produits de chasse comme l’ivoire, les peaux et même les dents sont vendues par la suite à des trafiquants, qui s’occupent de leur commercialisation illicite à travers des réseaux de trafiquants plus importants. En réalité, le braconnage est encouragé par les trafiquants, qui fournissent aux braconniers armes, munitions et outils pour la chasse. Le braconnage est la partie émergée de l’iceberg, alors que le manque d’intérêt flagrant pour la partie immergée, soit les trafiquants, permet aux braconniers de continuer à prospérer. Il est en effet plus facile de remplacer un braconnier qu’un trafiquant, et trop souvent, seuls les braconniers sont arrêtés. « Ce trafic met en danger la survie d’espèces menacées dont certains sont chassées pour leur peau ou leurs cornes, d’autres pour servir d’animaux de compagnie. Ce qui fragilise les populations d’espèces menacées déjà en déclin, comme les éléphants et les babouins », précise encore le notable. Le nouveau code pénal dans son volet environnement renforce la protection de la faune et la flore. Citons au passage l’article 761 de ce code qui dispose: « La destruction et la commercialisation, directe ou indirecte, sans droit d’espèces animales ou végétales protégées en vertu des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et des conventions internationales auxquelles la République du Togo est partie est punie d’une peine d’un à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende d’un million à cinquante millions sans préjudice de toute autre disposition du présent code ».

Les braconniers et les trafiquants qui privent les Togolais de leur héritage en tuant les animaux protégés s’exposent ainsi à de lourdes peines pour leurs méfaits. (EAGLE-Togo)

PARTAGER Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
AFRIQUE NEWS

ARTICLES CONNEXES

TRIBUNE LIBRE : « Vers un nouveau désordre mondial », par le Sénateur Innocent KAGBARA

21 janvier 2026

GUINÉE : Investiture du Président Mamadi Doumbouya, le PA, Sélom Klassou a représenté Faure Gnassingbé

21 janvier 2026

La Suède soutient le plan marocain d’autonomie pour le Sahara

21 janvier 2026

Comments are closed.

Derniers Articles
A la une

TRIBUNE LIBRE : « Vers un nouveau désordre mondial », par le Sénateur Innocent KAGBARA

21 janvier 2026
A la une

GUINÉE : Investiture du Président Mamadi Doumbouya, le PA, Sélom Klassou a représenté Faure Gnassingbé

21 janvier 2026
A la une

La Suède soutient le plan marocain d’autonomie pour le Sahara

21 janvier 2026
Ne manquez pas
A la une

TRIBUNE LIBRE : « Vers un nouveau désordre mondial », par le Sénateur Innocent KAGBARA

Par afrique-news21 janvier 20260

Nous assistons indéniablement à l’émergence d’un nouveau désordre mondial. Les États-Unis, sous l’administration Trump à…

GUINÉE : Investiture du Président Mamadi Doumbouya, le PA, Sélom Klassou a représenté Faure Gnassingbé

21 janvier 2026

La Suède soutient le plan marocain d’autonomie pour le Sahara

21 janvier 2026

Le Roi Mohammed VI rejoint le Conseil de Paix de Donald Trump

19 janvier 2026
Rester en contact
  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest
  • Instagram
  • YouTube
  • Vimeo
A propos
A propos

Afrique NEWS, est un journal panafricain d’informations générales. Conçu par les africains pour l’Afrique, il traite principalement l’actualité du continent et du reste du monde. Il a son siège à Lomé au Togo, au quartier Totsi, rue Adebayor.

Email : jeanclaudebakali@yahoo.fr / afriquenewstg@gmail.com
Contact: +228 91 60 29 39 / 70 17 73 40

Plus Populaires

NIGER: Le Général Tiani reçoit une délégation moritaniene

21 mai 2025

𝐑𝐃𝐂: Vers 𝐥𝐚 𝐥𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐝’𝐢𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐊𝐚𝐛𝐢𝐥𝐚

21 mai 2025

VATICAN: Le cardinal américain Robert Francis Prevost nouveau Pape

8 mai 2025
Vidéos

Vidéo YouTube VVVwSXZ5SDREMlQ5REo1MmVqWE96Wkx3Lk5xX1hqNDJtajZN

TOGO: célébration de la 52e édition de Oddon-Itsou

Afrique news 30 juillet 2025 19 h 52 min

Vidéo YouTube VVVwSXZ5SDREMlQ5REo1MmVqWE96Wkx3LjAwRmRwUXJQUG9F

TOGO : Évala 2025, le PC Faure Essozimna Gnassingbé accueilli dans la joie et la liesse populaire

Afrique news 19 juillet 2025 22 h 53 min

Vidéo YouTube VVVwSXZ5SDREMlQ5REo1MmVqWE96Wkx3Llp2TVJGLUR1YkRn

TOGO:Municipales, la FOSEM en état d'alerte, Calixte MADJOULBA se rassure du respect des consignes

Afrique news 16 juillet 2025 22 h 40 min

Vidéo YouTube VVVwSXZ5SDREMlQ5REo1MmVqWE96Wkx3LkFGZ2E4c1pvTzdN

TOGO: Après six mois de travaux, le commissariat central de Kara a un nouveau visage

Afrique news 16 juillet 2025 21 h 53 min

Vidéo YouTube VVVwSXZ5SDREMlQ5REo1MmVqWE96Wkx3LnAycnhOb3o1UVZ3

Richard-Gabin GBEDE

Afrique news 16 juillet 2025 11 h 43 min

Vidéo YouTube VVVwSXZ5SDREMlQ5REo1MmVqWE96Wkx3Lnk0TGx0bEVqTnow

Richard-Gabin GBEDE, Président du CISA, invité exclusif au journal officiel de la TVT

Afrique news 10 juillet 2025 8 h 59 min

© 2026 © Afrique News. Tous les droits sont réservés..

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.