Sur la place mémoriale de Goré, ils étaient une cinquantaine, le bras levé et genoux à terre pour certains , lieu symbolique, pour ‘es sénégalais et l’Afrique pour avoir été un camp de concentration des noirs. « Le Sénégal a été un camp de concentration d’esclaves, rappelle-t-il. Et à partir de Gorée, ils allaient aux Amériques. Cela doit nous motiver davantage pour qu’on puisse occuper notre place », indique Abdourahmane Sow. Plusieurs ont dénoncé le silence coupable et complice des dirigeants africains face à cette histoire « Nous sommes tout simplement choqués que nos élus qui étaient si prompts à dire « Je suis Charlie » soient aux abonnés absents », a regretté le militant Guy Marius Sagna.
Il faut rappeler qu’une déclaration de ces organisations sera remise ce mercredi 10 juin, à l’ambassadeur des États-Unis au Sénégal.

