LA CULTURE DE L’ESPOIR
Ce n’est certes pas moi, l’ultra convaincu, qui aurait douté de la conviction profonde et primordiale du président du Conseil qu’aucune situation de vanité, qui soumettrait, plongerait ainsi des populations dans de détestables inconforts, tel que l’exemple choquant de l’Atékopé, – désormais réglé sur ses instructions -, où des femmes rampaient dans la boue sous des clôtures en fil de fer muni de pointes tranchantes, ne serait plus, le moins du monde, toléré dans ce pays…
Ce n’est certes pas moi non plus qui aurait reproché à quelque journaliste, – dans le respect scrupuleux des lois qui encadrent l’exercice de sa profession-, d’avoir propension à l’indignation véhémente, dès lors qu’il se fût agi de dénoncer des situations flagrantes touchant à la dignité humaine sur des choses communes ou du bien public !

L’instauration de la Ve République, puisqu’il est besoin de le réitérer à l’endroit obtus des réfractaires, constitue un tournant historique dans l’évolution politique de notre pays. L’édifice national, qui, étape par étape, est en train de prendre forme sous nos yeux, mérite, à mon sens patriotique, une attention hautement consensuelle. Car, cet édifice forme un cercle, dont l’espoir, dont la justice sociale, dont l’exigence d’une meilleure gouvernance et les leçons tirées des erreurs du passé marquent l’épicentre de l’action résolument réformatrice du président du Conseil.
En effet, cet édifice est en train d’élever des garde-fous pour, d’une part, en préserver l’intégrité fondamentale, et, d’autre part, sauvegarder en son sein la paix et la sécurité des biens et des personnes sans lesquelles rien de viable n’est possible pour le pays, en particulier une prospérité nationale redistributrice de richesses et donc de bien-être.
Et chaque jour qui passe doit avoir plus d’intensité que cela inexorablement ira, étape par étape, de mieux en mieux ; chaque jour qui passe le sentiment profond d’une idée de justice sociale inaltérable se fait de plus en plus forte, puissante, les maux de fond, sur leur socle, indiscutablement doivent vaciller et reculer.
Cependant, force est de constater que cet édifice a aussi à l’intérieur comme à l’extérieur ses détracteurs. Certains, délibérément, le combattent ouvertement, et d’autres, plus sournoisement, cachés derrière une hypocrisie de cour, tentent de la miner de l’intérieur par des procédés fort peu élevés de stature, à savoir toutes les sortes de comportements déplacés, d’entraves corruptives en sabotage économique, et de divulgations opportunes d’affaires, pour certaines, abracadabrantesques ! pour certaines autres, présomptivement plausibles du fait de ceux qui ont honteusement trahi la confiance placée en eux pour occuper telle ou telle fonction ; lesquelles attitudes conspirent dans le but exclusif que l’impression négative que cela susciterait dans l’opinion discrédite par ricochet l’action conduite par le gouvernement.
Tout ce petit monde, aux origines politiques diverses, mais qui ont en commun cette capacité de s’émouvoir sans jamais rien ressentir, et qui voudrait voir fissurer la République, « casser la baraque » pour des raisons qui ne touchent qu’aux calculs de leurs petits intérêts personnels, en réalité, cette basse attitude dans l’ordre des considérations humaines ne traduit ni plus ni moins qu’un incroyable, qu’un lamentable, qu’un criminel *RETARD DE CONSCIENCE*, alors qu’il s’agit précisément pour notre pays que les choses soient mieux faites, mieux apensées, c’est-à-dire mieux considérées en amont, et mieux gérées afin d’apporter avec précision les solutions les mieux adaptées aux besoins, aux problèmes qui se posent aux populations ; ce qui -reconnaissons-le- projettera un peu de lumière sociale dans des zones d’ombre de la grande pauvreté pour y faire renaître de l’espoir.
Cet espoir – ultime issue de secours – qui est non seulement un dépassement de soi dans la difficulté, mais aussi, en quelque sorte, un transfert à la fois vers les mains miraculeuses de Dieu, et vers l’Etat, dont le rôle est de favoriser des politiques publiques grâces auxquelles l’espoir eût permis d’assécher les larmes d’un destin que l’on a cru manquer !
Il remonte du centre immobile de cet édifice une voix, qui est la voix de la raison et de la grandeur de la volonté humaine incarnée par le président du Conseil, son SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, répète inépuisablement la même chose : faire renaître un peu d’espoir, un peu d’humanité au milieu des lâchetés, au milieu des injustices d’un monde d’offenses est plus qu’un devoir ; c’est ressentir à l’égard du mot solidarité de multiples affinités.
Que le Seigneur veille précieusement sur notre PC et sur notre pays, le Togo.
Le GCE Cyr ADOMAYAKPOR

