Fièvre, fatigue, nausée ou vomissements…. En Afrique subsaharienne, lorsqu’un médecin est face à ces symptômes, il pense immédiatement au paludisme, un parasite transmis par les moustiques.
Cela peut traduire les segments en erreur. Compte tenu de tout cela, de nombreux malades ont été diagnostiqué au début de l’épidémie Ebola de 2014 en Afrique de l’ouest. Ainsi, le virus d’Ebola s’est répandu dans certains pays sans que les autorités ne prennent les devants. Pour passer à toute éventualité, des chercheurs américains, sénégalais et guinéens ont mis au point un test. Selon eux, c’est un test qui peut au moins détecter ces infections au moins trente minutes. L’évolution du test a été pratique sur des échantillons de sang collectés et stockés au Sénégal et en Guinée.

