La crise qui oppose les birmans aux Rohingya reste de loin l’un des pire formes de génocide qui ne dit pas son nom qui tend à l’extermination des Rohingya. Malheureusement, face à cette situation déplorable la Prix Nobel de la paix 1991 et le premier prix « Elie Wiesel » Aung San Suu Kyi, à la tête du gouvernement birman reste silencieuse.
Ce silence coupable de la cheffe du gouvernement Birman qui s’était illustrée son combat en faveur des libertés a poussé le Musée de l’Holocauste de Washington, qui lui avait décerné en 2012 le prix « Elie Wiesel » pour son combat en faveur des libertés et son « action courageuse et son grand sacrifice personnel » contre la junte birmane et sa lutte pour « la liberté et la dignité du peuple birman ». Le Musée estime qu’elle n’a pas exprimé sa « solidarité » avec la population rohingya.
Il faut dire qu’une majorité des Birmans considère les Rohingya comme des étrangers et les voient comme une menace contre la prédominance bouddhiste du pays. C’est ce qui justifie les massacres perpétrées contre cette minorité par l’armée birmane. Notons que Aung San Suu Kyi est à la tête du gouvernement civil birman depuis 2016. Elle perd donc son prix gagné en 2012 pour son manque de comparassions pour les rohingya et son incapacité à composer avec l’armée sur le plan politique pour trouver une solution à la crise que travers la Birmanie.

