Au pays des hommes intègres, au titre de
l’année 2026, 44 journalistes représentant 44 organes de presse, prennent part au programme d’immersion patriotique. objectif , s’assurer du bon déroulement de l’immersion patriotique obligatoire des professionnels des médias au titre de l’année 2026.
En effet, dans le cadre de cette formation, une attention particulière est accordée, aux médias régionaux afin de renforcer la couverture de l’information militaire sur l’ensemble du territoire.
Comprendre le terrain pour mieux informer
Selon les autorités, cette formation vise à aider les journalistes à mieux saisir les réalités du terrain et les enjeux liés au traitement de l’information dans le contexte actuel de lutte contre le terrorisme. « Dans un pays engagé dans la lutte contre le terrorisme et dans la reconquête de sa souveraineté, le journaliste ne peut être considéré comme un citoyen quelconque», a déclaré le ministre de la Communication. « Pour un journaliste, le patriotisme devrait être une évidence. Le patriotisme n’est pas une option», a insisté Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Une immersion désormais inscrite chaque année
Pour le ministre de la Sécurité, cette immersion répond à une exigence de cohérence nationale. « On ne peut pas parler de révolution, on ne peut pas parler de changement de mentalité, on ne peut pas parler d’éveil de conscience en révolution sans prendre en compte les hommes et les femmes des médias», a affirmé Mahamadou Sana.
Il a annoncé que l’immersion patriotique obligatoire des professionnels des médias deviendrait permanente et serait désormais organisée chaque année.
Un appui direct aux théâtres d’opérations
En plongeant les journalistes dans la discipline, les valeurs et les contraintes du terrain, cette formation doit permettre une couverture plus responsable, plus contextualisée et plus sécurisée des théâtres d’opérations militaires.
Les autorités entendent ainsi outiller les médias pour qu’ils accompagnent la reconquête de la souveraineté nationale, tout en évitant la désinformation et en préservant la cohésion sociale.
Notons qu’à travers la pérennisation de ce programme, le gouvernement burkinabè pose les bases d’un partenariat durable entre l’armée et les médias, au service d’une information utile aux populations et aux forces engagées sur le terrain.


